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L’ÉQUILIBRE HORMONAL ET YOGA FÉMININ

Un atelier à ne pas manquer le 18 mai 2019

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En matinée : des explications pour mieux comprendre la danse des hormones féminines, leur impact et ce que l’on peut faire pour qu’elles travaillent en harmonie: hygiène de vie, alimentation et plantes médicinales. Ces notions servent tout au long de la vie de la femme, soit de la puberté à la ménopause.

En après-midi : le yoga féminin pour prendre conscience des différentes facettes de notre bassin : l’assouplir, le renforcer, le détendre et le tonifier et ressentir plus nos organes et nos glandes. Cela nous préparera aux danses de fécondité qui font partie du Luna Yoga, comme une fête du corps, de l’âme et des sens. Le Luna Yoga peut nous aider dans les différentes phases de vie de femme.

Venez participer à une belle rencontre ressourçante et enrichissante pour une féminité épanouie avec :

Johanne Fontaine, herboriste thérapeute et coach en Neuro-Activ Coaching et
Raja Gharbi, enseignante de yoga (spécialité : femme, périnatalité)

Coût : 80$ inclus également un document et la tisane
90$ pour les inscriptions faites après le 13 mai 2019

Samedi le 18 mai 2019 de 9h à 15h30

Fabrique de petits bonheurs à Ste-Anne-des-Lacs

Inscription à jfherboriste@gmail.com ou 450-275-1302

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Gagnant-gagnant au travail

Depuis quelques mois, je réfléchis à un aspect du travail, car je vois plusieurs personnes dans mon entourage et ma clientèle qui ne sont pas heureux dans leur travail. D’accompagner certains clients dans leur démarche m’a permis de constater toute la pression que plusieurs d’entre nous s’infligent pour donner un rendement au travail qui dépasse leurs capacités et leurs limites.

Il existe une certaine vision qui implique que l’on doive donner et répondre aux besoins de l’entreprise ou de l’employeur sans tenir compte de ses propres besoins. Est-ce équilibré? Est-ce sensé? Est-ce viable à long terme?

J’ai rencontré récemment un conseiller en entreprise qui disait qu’un employé doit être heureux au travail. C’est un fait connu qu’un employé heureux est plus productif, créatif, qu’il y a moins d’absentéisme de démotivation et de frustration. L’entrepreneur ou le dirigeant d’entreprise n’a pas forcément un département des ressources humaines ou les capacités pour bien prendre soin de cet aspect de l’entreprise. C’est pourtant d’une importance vitale pour le bon roulement de l’entreprise, en fait, la santé des employés, des dirigeants et de l’entreprise y gagne. Tout le monde y gagne!

Il y a quelques décennies, j’ai fait un cours de communication à l’Université où j’ai appris l’approche gagnant-gagnant. Cette approche m’a beaucoup inspirée et a teinté ma façon de voir les choses. C’est un point de référence lorsque j’ai des engagements à prendre. C’est aussi la manière d’aborder un nouvel emploi. Est-ce que l’individu gagne quelque chose à joindre l’entreprise et est-ce que cette dernière y gagne à intégrer cette personne à l’équipe. L’employé y gagnera un salaire, bien sûr, mais est-ce qu’il aura aussi la satisfaction du travail bien fait, la valorisation, un environnement pour s’épanouir, etc.? Est-ce que l’entreprise gagnera de nouvelles idées, un travail bien accompli, etc.? Ce peut être certaines de ses réponses ou d’autres selon chaque situation. La question à se poser est qu’est-ce que je gagne dans cette collaboration?

En discutant avec plusieurs personnes de ma réflexion en lien avec le travail et le respect des besoins de l’entreprise et des individus qui la composent, quelques personnes m’ont mentionné que la jeune génération abordait le travail avec une vision différente. D’ailleurs dans un article paru sur le site du journal Le Droit, on mentionne que les millénaux (nés entre 1982 et 2004) cherchent une entreprise qui correspond à leurs valeurs et qui leur laisse une certaine liberté. Ce n’est pas le travail à tout prix et le même emploi pour la vie comme cela est très courant dans les générations précédentes.

Toutefois, après vérifications auprès de quelques milléniaux, ce n’est pas aussi tranché. La culture de l’entreprise semble être un point important. L’un d’eux me parlait de rencontres hebdomadaires avec son équipe pour s’assurer que tout allait bien et prévenir ou régler les problèmes au fur et à mesure qu’ils se présentent. La compagnie pour laquelle il travaille a investi dans la formation des cadres qui ont été coachés pour entretenir un bon climat de travail. Les cadres, quant à eux, ne comptent pas leurs heures et il y a comme une loi non écrite que l’on travaille plus d’heures si le besoin est là. C’est souvent pour une ou quelques périodes données dans l’année. Il faut livrer la marchandise, mais cela permet, dans bien des cas, d’avoir de la latitude pour faire moins d’heures à d’autres moments.

D’ailleurs, il faut se demander quelles sont les motivations d’un employé qui fait du temps supplémentaire à s’épuiser, qui se sent débordé, stressé pour différentes raisons, mais qui continue à ce rythme et parfois jusqu’à l’épuisement qui nécessite un arrêt de travail. Personne n’y gagne.

man, macbook, desk, wood, hat, Alex Knight

Voici quelques raisons bien souvent inconscientes d’aller au-delà de ses limites dans la pratique de son travail :

  • Un besoin d’être reconnu
  • De la dévalorisation
  • De l’insécurité
  • Un besoin d’appartenance

Il y a une réflexion à faire et pas besoin de se retrouver en arrêt de travail pour burn out pour évaluer la situation. Il est bon de se poser les bonnes questions avant d’en arriver là. En coaching, par le questionnement justement, on met en lumière les croyances ou saboteurs qui nous poussent à agir de la sorte au détriment de sa santé. Cela permet d’installer une nouvelle façon de voir les choses et d’aborder le travail d’une manière plus saine.

Références: https://www.ledroit.com/affaires/qui-sont-les-milleniaux-35325c3c3648cedeee18eacd85aff40c

Réflexion sur l’évolution des soins avec les plantes

On m’a souvent demandé : « Comment ont fait les premiers humains pour découvrir les propriétés des plantes ? » Je me suis également posé la question pendant longtemps. En observant les animaux et en entendant diverses histoires à leur sujet, je me suis dit que les premiers humains devaient être plus proches de leur instinct et moins dans leur intellect, tout comme le sont les animaux qui savent intuitivement vers quelle plante se tourner quand ils ont un malaise. C’est probablement leur intuition qui a guidé nos ancêtres vers les aliments et les remèdes que leur offrait la nature.

Au début des années 1990, un passage lu dans le livre L’intelligence des plantes de Robert Frédérick m’a mise sur cette piste. En effet, l’auteur racontait une histoire vécue par quelques pilotes d’avions militaires dont l’appareil avait été touché en sol ennemi. Le pilote survivait à l’écrasement de son avion et se retrouvait seul dans une forêt dont la flore lui était totalement inconnue. Il devait survivre dans un environnement étranger, à court de vivres et d’eau. Certains de ces pilotes ont été retrouvés vivants, des mois après leur accident. Ils racontaient qu’à un certain moment, affamés et n’ayant qu’eux-mêmes sur qui compter, ils développaient un sixième sens, une faculté de communiquer avec les plantes. Certaines les invitaient à se nourrir de leur feuillage, leur fruit ou autre. Alors que d’autres leur donnaient un signal de danger. En écoutant ses messages, ces pilotes ont réussi à survivre pendant des mois. La nécessité, la survie et un contact étroit avec la nature leur ont permis de développer des facultés de communication avec le règne des plantes.

Le goût peut aussi être un indice de la toxicité d’une plante. Il n’est pas infaillible, mais il peut renseigner sur les dangers de consommer une plante donnée. Un goût âcre n’invite pas à faire bombance et c’est un avertissement qu’on a peut-être affaire à une plante toxique.

Il est probable que les essais, les erreurs, les expériences ont permis de raffiner le savoir sur l’effet des plantes. Parfois, on prend une plante pour un symptôme ou un malaise précis et on se rend compte que cela règle un autre problème qui était présent. C’est ce savoir enrichi au fil des siècles qui est parvenu jusqu’à nous. Certains usages sont tombés en désuétude et d’autres se sont ajoutés. L’humain et les plantes évoluent et s’adaptent à leur environnement, c’est du vivant qui interagit avec du vivant en constante évolution.

Le plus vieil écrit sur la médecine et l’usage des plantes médicinales est le papyrus Ebers, qui aurait été rédigé au 16e siècle avant notre ère. Depuis, plusieurs personnages de l’histoire ont partagé leur savoir sur les herbes qui soignent. Mais l’idée ici n’est pas de faire l’historique de l’herboristerie, qui est un sujet en soi.

L’herboristerie est un art qui s’est transmis très souvent dans la discrétion. Il faut dire que les porteurs et porteuses du savoir sur les médicinales ont été pourchassés pendant l’inquisition où des millions et des millions de personnes ont péri sur le bûcher ou par la torture. Pour quelles raisons ? Est-ce que ces hommes et ces femmes (car c’était surtout des femmes) avaient une forme d’autonomie et de pouvoir qui ne plaisaient pas à la classe dirigeante ? Est-ce cette chasse aux sorcières qui a rendu les herboristes discrets ?

Malgré tout, les herboristes ont continué de dispenser des soins, car le désir d’aider et soulager la souffrance demeurait. Les connaissances étaient transmises de génération en génération. Toutefois, au milieu du 20e siècle, l’avènement des médicaments de synthèse a pratiquement relégué aux oubliettes les plantes et leurs vertus médicinales. La transmission s’est effritée dans le monde moderne et plusieurs personnes se souviennent avoir vu leur grand-mère soigner avec certaines plantes, mais le savoir n’a pas été transmis.

Il y a environ vingt-cinq ans, ces connaissances ont à nouveau été transmises au Québec par Marie Provost et Danièle Laberge et cela a été le début des écoles d’herboristerie dans notre province.

Aujourd’hui, le nombre de personnes se tournant vers les plantes pour se soigner va grandissant. L’augmentation sans cesse croissante des ventes de produits naturels, l’intérêt marqué pour les cours sur les plantes qui soignent sont là pour le prouver.

Il se trouve des détracteurs pour dire que les propriétés des plantes ne sont pas prouvées scientifiquement et qu’elles n’ont pas d’effet. Toutefois, des milliers d’années d’utilisation et d’expertise transmises et bonifiées sont une accumulation de preuves qui ne peuvent être niées.

Passiflore

Je constate quotidiennement les bienfaits des plantes et à quel point cela atténue des problèmes de santé ou les fait disparaître carrément. Je ne peux douter de leurs effets. Pas besoin d’un scientifique pour me dire que cela fonctionne. Je le constate et tant mieux si un scientifique par son analyse vient confirmer ce que le savoir empirique transmet depuis des centaines, voire des milliers d’années. Et je ne suis pas la seule à constater l’effet bénéfique des plantes, nous sommes un nombre incalculable sur la planète à se soigner avec les végétaux. D’ailleurs, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande aux pays de faire appel davantage aux médecines traditionnelles (MT) ou médecines complémentaires (MC), dont font partie les plantes médicinales, pour améliorer la santé de la population. Le rapport complet de la Stratégie de l’OMS pour la médecine traditionnelle est disponible en ligne à l’adresse suivante :

http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/95009/1/9789242506099_fre.pdf

La Stratégie de l’OMS pour la médecine traditionnelle pour 2013-2024 se donne comme objectifs d’aider les états membres à :

  1. Mettre à profit la contribution potentielle de la MT/MC à la santé, au bien-être et aux soins de santé axés sur la personne ;
  2. Favoriser un recours sûr et efficace aux produits, pratiques et praticiens de MT/MC grâce à leur réglementation, leur évaluation et leur intégration dans les systèmes de santé, s’il y a lieu.

Alors, même s’il y a eu, en Occident, une période où les plantes médicinales ont été moins présentes dans les soins, elles sont demeurées pour une grande partie de la population mondiale, la seule médecine accessible. En Occident, on les redécouvre et elles peuvent compléter de manière très efficace les traitements médicaux conventionnels. Il y a un véritable mouvement dans ce sens et l’Organisation mondiale de la santé encourage les pays membres à développer des collaborations entre les différentes médecines pour le bien de l’être humain. Cette utopie n’est peut-être pas si loin. D’ailleurs, l’Université de Montréal organise en mai 2017 une journée sur la santé intégrative et des cours sur les approches complémentaires sont offerts maintenant à l’éducation permanente de cette université. À suivre…

 

 

Livre sur les interactions plantes-médicaments

Lors du Festi-Herbes de l’Herbothèque du 2 et 3 septembre se fera le lancement d’un livre très attendu: un ouvrage en français qui traite des interactions entre les plantes et les médicaments. Une version avait été offerte au début des années 2000, mais c’est un domaine où ça bouge et une nouvelle mouture s’imposait. Ces dernières années, en parallèle à ma pratique de thérapeute et mon rôle d’enseignante à l’Herbothèque, j’ai fait les recherches pour créer ce document. Des collègues m’ont aidée à la rédaction de certaines parties et à la révision. Jean-Yves Dionne, pharmacien en a fait la révision scientifique. Nous sommes fiers de pouvoir offrir cet outil indispensable à ceux qui utilisent les plantes médicinales sur une base régulière.

Le livre présente les principaux usages, les posologies, les précautions et interactions de 99 plantes médicinales. On y présente aussi les principes de base des interactions et des tableaux indiquant les plantes à éviter pendant la grossesse et l’allaitement et pourquoi elles ne doivent pas être prises pendant toute la durée ou une partie de la grossesse.

Je donnerai une conférence avant le lancement le 2 septembre 2017 à 15h30 au Festi-Herbes de l’Herbothèque.

Le livre pourra être commandé en ligne dès les premières semaines de septembre 2017 directement du site de l’Herbothèque.

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Le Neuro-Activ Coaching

Je viens tout juste de reprendre le coaching et la consultation suite à la pause du temps des Fêtes. Quel bonheur! Je me sens vraiment à ma place quand je fais cela et la preuve est qu’après une journée de ces rencontres, je me sens énergisée.

Le Neuro-Activ Coaching est un outil simple et efficace pour voir où on en est et quelles croyances se cachent derrière des comportements et situations indésirables. Il offre aussi d’autres outils  pour mieux gérer les émotions, faire des ancrages positifs, renforcer l’estime de soi, comprendre et vivre l’acceptation, identifier et détrôner l’auto-sabotage.

Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

J’en profite pour vous partager deux témoignages que j’ai reçus dernièrement. Le premier suite à des rencontres de coaching et le deuxième suite à une consultation en herboristerie.

Témoignages

Un coaching avec Johanne c’est un immense cadeau, d’une richesse infinie que l’on se fait à soi-même. C’est mettre en lumière les mécanismes de pensées profondément ancrés en nous et qui nous empêchent d’avancer. Johanne nous aide à créer de nouveaux chemins qui deviennent, au fur et à mesure que nous choisissons de les emprunter, des réalités naturelles et tellement épanouissantes. Le plus précieux chez Johanne, c’est la richesse de ses outils (visualisations, livres, plantes médicinales). C’est aussi le partage de ses connaissances, de son humour, de son empathie et de son amour qu’elle nous offre à chaque séance et qui nous permet de voir rapidement des changements dans notre vie. C’est un rendez-vous que l’on ne veut surtout pas manquer. Et même si mes larmes ont quelques fois mouillé mon parcours en réalisant à quel point j’étais dure avec moi-même depuis tant d’années, je ressortais de chaque séance avec un sourire indélogeable et rayonnante de confiance. Il ne s’agit pas de décortiquer son passé pour voir où est le coupable de notre mal être mais bien d’éclairer, de ressentir et de remplacer les mécanismes de pensées ancrés en nous et qui aujourd’hui nous pourrissent la vie. Ce n’est pas analyser notre vie mais agir maintenant pour la rendre meilleure.

Johanne est une femme pleine de vie, sensible, attentionnée, généreuse et c’est avec amour qu’elle m’a accompagnée et aidée à chérir mon chemin, à ressentir la femme que je suis et à voir la beauté de mon jardin intérieur. Je recommande chaudement son coaching qui va à coup sûr changer votre vie. Johanne, je te dis merci d’avoir partagé avec moi ce cadeau si précieux. Merci d’être qui tu es, d’avoir choisi le coaching qui te va si bien. Je te suis profondément reconnaissante et au plaisir de nos prochains partages.

Virginie P., France

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Ça va bientôt faire 10 mois que je vis sans gluten. Depuis ma consultation avec toi et ma découverte de cette intolérance, j’ai diminué de façon considérable ma consommation des aliments qui en contiennent. Je dis découverte… Mais je me doutais bien que le blé du moins devait y être pour quelque chose dans tous mes petits bobos de santé. Je n’étais pas prête à ce moment-là à me l’avouer et le retirer de ma vie… Il a fallu que je consulte, qu’on me le dise pour que je le fasse! J’en prenais un peu et lorsque certains symptômes précurseurs apparaissaient (eczéma, bobos douloureux aux orteils et début d’arthrite qui touche principalement mes mains et mes pieds), j’arrêtais un bon moment… Pour ensuite en reprendre un peu. J’avais en tête que ce n’était que le blé qui m’importunait ainsi, alors j’utilisais de l’épeautre. Dans la période de ma fête j’en ai consommé plus qu’à mon habitude et sans crier gare, j’ai eu la pire crise d’arthrite de ma vie. Ce n’était pas apparent, l’inflammation ne se voyait pas comme parfois… seulement tout le corps était touché. Je me suis réveillée en douleur, j’en pleurais. Une amie est passée me voir ce jour-là et elle n’en revenait pas comment j’étais mal en point, je marchais toute courbée comme une petite vieille. Je savais très bien ce que mon corps me disait. Et je l’ai écouté, oh que oui. Depuis ces 10 mois, il y a eu des « accidents » où j’en ai consommé un peu sans trop le savoir. Environ 5-6h après j’avais vraiment beaucoup de douleurs arthritiques

Je tenais à te remercier pour tes conseils et pour m’avoir aidée à avancer vers ma guérison personnelle! C’était malgré tout difficile de sortir de cette zone de confort. Je suis bien heureuse d’être allée au-delà de cet « inconfort psychologique » pour en arriver à un confort physique et psychologique par la suite !! Et bonne nouvelle, je suis enceinte à nouveau et plus zen que jamais!

Vanessa, Mauricie, Québec

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Bilan 2016

L’année s’achève, elle a été intense pour plusieurs et les nouvelles de l’actualité montre que cela est généralisé sur la planète. Le pire côtoie le meilleur. Et si justement le pire était une belle occasion d’éveiller le meilleur, de le faire fleurir ?

Pour ma part, j’ai beaucoup de gratitude et c’est cela que je veux partager à travers ce court billet. De la gratitude envers tous mes clients et élèves qui m’ont honorés de leur confiance, qui m’ont permis d’offrir mes talents pour aider, contribuer et me réaliser.

Que ce soit à travers une consultation en herboristerie, un séance de coaching ou un cours, vous m’avez permis de vivre ma passion et de découvrir les personnes inspirantes que vous êtes, chacune avec votre couleur et vos trésors.

Pour l’année 2017, je continuerai d’enseigner des ateliers sur l’herboristerie avec l’Herbothèque et j’en donnerai aussi personnellement. On m’a demandé l’atelier sur la cuisine en couleurs et en fleurs. Je l’offrirai donc l’été prochain avec mon conjoint chef cuisinier. À la fin de l’hiver, je publierai les dates.

Et bien sûr, je continue la consultation et le coaching.

Au plaisir de vous croiser bientôt!

Je vous souhaite un merveilleux temps des Fêtes et une magnifique années 2017!

Ajout dans les liens utiles: le microbiote

Depuis quelques années maintenant, je constate à quel point l’alimentation affecte l’état d’esprit des gens. La flore intestinale joue un grand rôle sur le système nerveux et le voile se lève sur des connaissances récentes. Certaines dépressions se voient grandement améliorer juste par le fait de changer l’alimentation. L’émission « Découvertes » présentée à la télévision de Radio-Canada offre un reportage très instructif sur le microbiote  (l’ensemble des micro-organismes qui font partie d’un milieu donné) de l’humain  et toute son influence. C’est un sujet qui intéresse plusieurs scientifiques qui nous partagent ici leurs recherches. La science corrobore ce que nous constatons sur le terrain. C’est fascinant. Bonne écoute!

Microbiote

 

 

http://ici.radio-canada.ca/tele/decouverte/2015-2016/episodes/360504/microbiote?isAutoPlay=1